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Publié dans : informatif

Dans certaines communes nantaises, le revenu moyen dépasse les 3 400 €. À Guémené-Penfao, 35 % des foyers vivent avec moins de 780 €, montre une enquête du magazine Bretons.

Le magazine Bretons, qui couvre les cinq départements de la Bretagne historique (donc la Loire-Atlantique), ajoute une corde à son arc avec un hors-série consacré à l'économie bretonne. La démarche : « Comprendre la Bretagne grâce à son économie », explique son rédacteur en chef, Didier Le Corre. En septembre, le magazine se penche ainsi sur la richesse des habitants d'une région classée au 5e rang français pour les hauts revenus. Les chiffres utilisés sont ceux de l'administration fiscale.

Les chiffres régionaux. Si on regarde le pourcentage des ménages aisés, la Loire-Atlantique arrive en seconde position, juste derrière l'Ille-et-Vilaine. Pour l'impôt sur la fortune (ISF), Vannes prend la tête des dix plus grandes villes bretonnes avec 2,46 % des contribuables assujettis (760 redevables), devant Saint-Malo (2,36 %, 709), Nantes (2,21 %, 3 553) et Rennes (1,81 %, 2 068). Saint-Nazaire est 7e, mais loin derrière (0,86 %, 348 redevables). Pour le revenu moyen des villes, Cesson-Sévigné, près de Rennes, distance tout le monde. Ensuite, le bassin nantais (Vertou, Orvault, La Chapelle-sur-Erdre et Carquefou) truste les premières places. Nantes, elle-même (1 864 € de revenu moyen) est en tête des villes bretonnes de plus de 50 000 habitants, juste devant Saint-Malo, puis Vannes, Rennes, Quimper, Saint-Nazaire, Brest et Lorient...

Les chiffres départementaux. C'est dans la périphérie nantaise que se situent les plus hauts revenus. Sautron, Sucé-sur-Erdre et Basse-Goulaine affichent à la fois le revenu moyen le plus élevé et le plus grand nombre de riches foyers. En presqu'île guérandaise, se distingue sans surprise La Baule-Escoublac (2 418 € de revenu moyen, et 3 % de la population déclarant plus de 8 125 € par mois). Pornichet et Guérande attirent aussi les foyers aisés. Les communes les plus pauvres se retrouvent dans le nord du département. Au Petit-Auverné, à Treffieux, Soulvache, La Chapelle-Glain, Ruffigné, le revenu moyen ne dépasse pas 1 200 € par mois. À Guémené-Penfao, 35,4 % des foyers vivent avec moins de 780 € par mois.

M. L. D.
Ouest-France

Publié dans : régional

Les 5 frères carentoriens font parler d'eux!

DR
Devant des fonds verts, les acteurs jouent leur rôle. : DR

Le créateur de jeux vidéo étend ses activités en rachetant un studio spécialisé dans les effets spéciaux et en fondant sa maison d'édition.

Chez Ubisoft, on appelle ça la « confluence ». Un mélange de trois genres : le septième art, le jeu vidéo et la bande dessinée. Mais derrière cette logique artistique émerge surtout une réalité économique dictée par l'avancée des nouvelles technologies et le rapprochement inévitable de deux industries : le cinéma et le jeu vidéo.

 

« Nous devons nous préparer à l'arrivée des prochaines consoles de jeux qui seront encore plus puissantes », confiait Yves Guillemot, le PDG d'Ubisoft, à Los Angeles lors de l'E3, le salon international du jeu vidéo. D'ici deux à trois ans, leur puissance de calcul leur permettra d'afficher des images très proches d'une qualité cinéma. Pour préparer ce nouveau défi, l'éditeur breton, devenu un des leaders mondiaux du jeu vidéo, a racheté Hybride Technologie.

Installé à Montréal, ce studio travaille avec Hollywood et a notamment réalisé des effets spéciaux pour les films 300, Sin City et Voyage au centre de la Terre. Désormais, Hybride travaille en bonne intelligence avec les développeurs d'Ubisoft. « Avatar constitue un très bon exemple du rapprochement des univers du cinéma et du jeu », explique Emmanuel Carre, chargé des relations avec la presse pour Ubisoft.

Avatar et Tintin

Le réalisateur James Cameron a en effet confié à Ubisoft le soin de créer le jeu tiré de son prochain film qui sortira le 16 décembre sur les écrans. « Des éléments comme des véhicules inventés pour le jeu ont finalement été retenus pour le cinéma. Notre studio Hybride a réalisé une centaine de plans du film, poursuit Emmanuel Carre. Michel Ancel, notre directeur artistique, a également rencontré Steven Spielberg. C'est Ubisoft qui réalisera le jeu de son prochain film : Tintin. »

Le studio Hybride vient également de réaliser trois courts-métrages de quinze minutes chacun. Prochainement diffusés à la télévision, ils sont inspirés des aventures d'Ezio, le héros du jeu Assassin's creed II. Réalisés avec de vrais acteurs mais aussi des images de synthèse, ils plongeront le spectateur dans l'ambiance du jeu qui sortira quelque temps plus tard. Une nouvelle façon d'en assurer la promotion.

Ubisoft vient également de créer sa propre maison d'édition. Baptisée Les deux royaumes, elle sortira courant novembre une BD elle aussi inspirée de l'univers du jeu Assassin's creed (huit millions d'exemplaires vendus en 2007). Un premier album est prévu courant novembre avec Corbeyran au scénario et Defali au dessin.

 

Philippe LEMOINE.

Publié dans : Evénement
Le festival existe depuis bien des années, il est populaire et gratuit, de nombreux groupes de jazz ou de blues se produisent sur les bords de l'Edre en plein centre de Nantes. Des bateaux à vapeurs, de petites embarcations font le spectacle, durant trois jours c'est la foule l'après midi et le soir. Quelques photos:


Publié dans : régional

Le président camerounais en vacances à La Baule : des dépenses de plusieurs millions

Franck Dubray
Sur la photo de gauche, le président camerounais est accompagné du maire de La Baule. Photos : Franck Dubray

En visite officielle en France le 24 juillet pour rencontrer Nicolas Sarkozy, Paul Biya a prolongé son séjour à La Baule. Il a reçu, aujourd’hui, des mains du maire Yves Métaireau, la médaille de la ville. « C’est un ami que nous recevons », précise la mairie, qui s’est gardée de tout commentaire sur les Droits de l’Homme et la politique camerounaise.

Pendant la réception donnée à son honneur, Paul Biya s’est dit satisfait de son voyage : « C’est la troisième fois que nous venons à La Baule. Nous y sommes très attachés et c’est sûr nous reviendrons. »

Il est ensuite revenu sur sa rencontre du mois dernier avec le président français : « C’est un succès sur tous les plans. Je respecte la France qui a su s’illustrer en matière de démocratie, de paix et dans le développement des pays pauvres. Face à la crise, il est nécessaire que les pays industrialisés renforcent la solidarité internationale. »

42 000 euros par nuit

Alors que La France vient de réitérer son aide au Cameroun en confirmant le versement de 537 millions d’euros sur cinq ans pour le désendettement et le développement du pays, Paul Biya et son épouse prennent du bon temps à La Baule.

Voilà déjà deux semaines qu’ils résident aux hôtels Royal et Hermitage du groupe Barrière. 43 chambres, soit 42 000 € par nuit, thalasso, casino et séances de shopping : les dépenses se chiffrent en millions. Retour au pays prévu au début du mois de septembre.


Publié dans : Musique
Archives Ouest-France
Le groupe Soldat Louis va immortaliser ce concert sur un DVD. : Archives Ouest-France

Ce samedi, Soldat Louis fête ses vingt ans de carrière à Poupet

Le groupe breton a choisi le théâtre de verdure pour enregistrer, samedi, le premier DVD live de sa longue carrière. L’occasion de revenir sur vingt années de scène.

 

Interview

Vous allez immortaliser vos vingt ans de carrière à Poupet. Pourquoi ce site plutôt qu’un autre ?

Serge Danet : L’idée d’un DVD live est née début juillet : on voulait vraiment faire quelque chose pour sceller la relation qu’on a avec notre public, depuis vingt ans. Il fallait ensuite qu’on trouve une date et un lieu pour enregistrer. On a donc choisi Poupet parce que c’est un site original, on y a joué deux fois pendant le festival, et on s’y sent comme à la maison.

 

Vous avez connu une notoriété internationale avec votre célèbre tube « Du rhum, des femmes » en 1988 ? Ça vous donne envie d’y regoûter ?

Quand on écrit une chanson, on ne sait jamais comment elle va être reçue. Le plus marrant concernant « Du rhum, des femmes », c’est qu’elle a été écrite sur un bout de table, parce qu’il fallait trouver rapidement un dernier morceau à notre album « Première bordée », qui n’en avait que huit.

 

Samedi 29 août, à 19 h, à Saint-Malo-du-Bois. Tarifs : 15 € sur place, gratuit pour les moins de 12 ans ; 12 € sur réservation (uniquement sur www.fonacon.net). Le DVD live sera disponible en novembre


La Ferme du monde a pris un air de salsa dimanche 23 août, de plus le soleil était de la partie les danseurs ont apprécié les rythmes du groupe Mas Bajos. Jean Pierre Kabaret a assuré l'intermède au cours de l'après midi. Voici quelques photos.




Dans la série des festivités, le parc animalier la Ferme du Monde propose une journée ambiance salsa dimanche 23 août. Au cours de l’après midi, le groupe Mas Bajo sera sur scène avec ses 7 musiciens pour faire danser sur des airs cubains. Pour les enfants un maquillage gratuit est prévu avec Solange et un château gonflable sera installé dès le matin, l’après midi un baptême poney leur est offert. A 12 h un déjeuner est prévu avec au menu du Jambalaya. Le parc animalier ouvre ses portes à 10 h comme tous les jours et jusqu’à 19 h. La visite du parc se fait à pied durée 2 h, elle est commentée en petit train durée 45 minutes. Sur place restauration, boutique, dégustation des confitures et des produits du Bois Jumel. Entrée au tarif habituel ; adultes 8,50 €, enfants 5 €, gratuit de 2 à 4 ans. www.lafermedumonde.com

Publié dans : Rémy Peignard
Fête du chant  de marins
La soirée moules frites avec chansons a attiré beaucoup de monde cette année au Pont d'Oust. Les groupes se sont succédés, Peignard and Co, les Gardons de R'don, les Ravageous et autre sonneurs.

Peignard and Co, sur scène Mikaël, Rémy Karim.


Publié dans : régional

Jean-Paul et Claudine Brun devant le « Trousse Chemise ». Ici, au milieu du bourg de Langan, ils organisent des concerts, depuis huit ans.

Les Marcel Amont, Stone et Charden passeront-ils encore par Langan ? Pas sûr, car le café chantant « le Trousse Chemise » craint de faire les frais de la loi sur les nuisances sonores.

A priori, Marcel Amont ne fait pas du hard rock et l'humoriste Popeck, programmé en novembre prochain, est plus discret qu'AC/DC. Pourquoi diable chercher des noises à Claudine et Jean-Paul Brun ? « Depuis huit ans, nous avons dû passer à travers les mailles du filet, » reconnaît le couple gérant du « Trousse Chemise » où, à Langan, au nord de Rennes, 120 spectacles sont organisés chaque année.

 

Pour tenir ce genre d'établissement, ouvert jusqu'à trois heures du matin les soirs de concerts, il convient de fournir aux autorités une étude d'impact des nuisances sonores. Coût de l'opération : 1 300 €. Uniquement pour le diagnostic. « Avec les doubles vitrages, le limitateur de décibels, qu'on ne manquera pas de nous imposer, nous devrons encore débourser 10 000 à 12 000 €, » prédit Jean-Paul Brun. Pourquoi encore ? « Parce que nous venons d'engager cette somme pour nous mettre aux normes de sécurité. Là, nous n'avons pas hésité, car on ne transige pas avec la sécurité. »

Les artistes solidaires

Hormis quelques formations plus explosives, comme la Rue Kétanou et les Blérots de Ravel, le Trousse Chemise donne plutôt dans la chanson française réaliste, intimiste. Pas de quoi « mettre le feu » au paisible bourg de Langan dont les 800 habitants ne se sont pas spécialement plaints de la programmation du café chantant. « La discothèque, installée à notre place il y a vingt ans, n'a jamais eu de problèmes. » Seulement, les normes évoluent. « Elles condamnent à mort les petits lieux, » s'inquiètent Claudine et Jean-Paul Brun qui ne s'estiment pas suffisamment solides, financièrement. « Nous touchons l'équivalent du smic que nous rapportent les recettes du bar, assurent-ils. Celle de notre salle de 130 places sert à payer l'artiste invité. »

Les chanteurs, justement, manifestent leur soutien. Isabelle Aubret, Marcel Amont, Gilles Servat ont écrit. Nilda Fernandez se propose même de verser 500 € de participation aux frais de mise aux normes. La sous-préfecture de Saint-Malo n'a pas été insensible aux arguments du couple. Mais, elle n'accorde qu'un délai de cinq mois. D'ici octobre, l'étude d'impact devra avoir été réalisée.

« J'ai 56 ans, dit Jean-Paul Brun qui a renoncé à son emploi à l'Insee à Rennes pour se consacrer exclusivement à la programmation du Trousse-Chemise. J'aime ce que je fais et je me suis beaucoup bagarré. Mais, s'il faut engager de nouveaux frais, je pense sérieusement arrêter. » Pour l'heure, fermer n'est pas d'actualité. Quinze concerts, dont ceux de Georgette Lemaire, Julos Beaucarne, Kent et Servat, sont d'ores et déjà programmés pour l'automne.

 

Benoit LE BRETON.

Publié dans : Evénement

Légende photo: Dominique Joly conseiller municipal membre de la comission culturelle et Constance Legeay, artiste.

Sensibiliser à l’art sous toutes ses formes, rendre encore plus attractive la commune offrir une complémentarité culturelle dans le pays, voici quelques objectifs développés par la municipalité et l’école des Beaux-arts de Rennes qui proposent une exposition intitulée au bonheur des arts, elle se tient jusqu’au 30 août. Deux étudiantes reçoivent les visiteurs et les guident sur les différents lieux : commerces, chapelles, médiathèque, plein air.
Constance Legeay étudiante, explique :
Pourquoi avez-vous participé ? C’est une initiative de Thierry Bloc’h qui était conseiller municipal et professeur il nous avait proposé de participer avec photos, art plastique, etc. Il nous a quittés laissant un projet non abouti, avec les étudiants plasticiens au total 31 artistes, nous avons décidé d’y participer. Les œuvres sont réparties dans 14 lieux, certains ont beaucoup de choses de la peinture, photos, dessins, etc. Notre objectif était de mettre les gens dans le coup, de permettre une balade dans Carentoir et au bar du Temple. Nous avons proposé des œuvres aux participants nous n’avons pas imposé.
Quelles sont les réactions ? Ca se passe plutôt bien, les gens sont contents qu’il se passe quelque chose dans le village, les photos prises des habitants les ont impliquées, ils viennent et font le parcours. Pour certains ils sont intrigués, pour d’autres ça ne plaît pas du tout, en tout cas ils sont curieux et ça fait causer. Pour une première c’est favorable, on travaille avec un budget minimum et les artistes participent bénévolement. On note le rôle important de l’école des beaux-arts de Rennes sans elle rien ne pourrait se faire.
Quel est votre rôle ici ? Avec Mathilde Levron, j’accueille les visiteurs j’explique le parcours et nous les accompagnons s’ils le souhaitent. L’accueil se fait à la maison des associations et une permanence est en place à la chapelle de Saint Jacques, tous les jours de 14 h à 17 h sauf le mardi. Le dimanche matin les commerces sont ouverts ainsi que les chapelles.

Publié dans : Festivals
Blandine Lempérière
Charlie Winston est l'énorme coup de coeur du festival de Poupet, cette année, à Saint-Malo-du-Bois. : Blandine Lempérière

Poupet 2009 : la saison des records

Affluence record

Pour cette nouvelle édition, près de 40 000 festivaliers ont foulé le sol du théâtre de verdure, à Saint-Malo-du-Bois (Vendée). Une affluence équivalente à l’an dernier, avec 12 dates au lieu de 15. Et 7 dates à guichet fermé, un record. Le nombre d’entrées a bondi de 24 % en moyenne, chaque soir.

Les coups de coeur

Le dandy britannique Charlie Winston a bluffé organisateurs et festivaliers. La diablesse Olivia Ruiz a aussi marqué les esprits. Sans oublier Hugues Aufray, venu fêter ses cinquante ans de carrière. Francis Cabrel et Lenny Kravitz auront tenu leur rang.

Les déceptions

Un regret côté fréquentation: la soirée Carte blanche à Origines Contrôlées. Malgré une soirée réussie, l’annonce tardive de La Rue Kétanou, invitée de la soirée, a empêché de faire le plein de festivaliers. Artistiquement, Pascale Picard n’aura pas vraiment séduit, avec un concert peu varié.

Un bilan économique positif

Grâce à un budget et des dates resserrés, les organisateurs devraient rentrer dans leurs frais, et même plus. Les résultats seront connus à l’automne.

Et en 2010…

Les journées découvertes seront maintenues. Le site ne sera pas agrandi, pour conserver la plus-value du festival : la proximité entre artistes et spectateurs. Et une programmation toujours éclectique.

Ouest france


Publié dans : Local



Elle est signée Rémy Peignard

Une nouvelle carte postale présente la commune de Carentoir, en 5 vues on  y trouve le pont de l'hôtellerie à côté du lavoir, le plan d'eau du Beauché, l'ancienne tour du château de La Bourdonnaye, le petit train de la ferme du monde et R games aventure  à Quelneuc. La carte postale est en vente au bar Le Narval et à la ferme du Monde.


Publié dans : Musique


Benoit Fleury artiste bien connu dans le pays de Vannes et de Redon n'en est pas à son coup d'essais, il a déjà eu l'occasion d'enregistrer ses chansons et d'épuisier son stock de CD. Pour ce faire, un CD 3 titres viens de sortir il a été enregistré au studio des champs à Josselin par Thierry Roussel. benoit Fleury auteur, compositeur et interprète a chante Les points sur I, histoire d'en recadrer quelques uns, Le permis à points une chanson d'actualité à raisonnance bretonne, et mes dégouts sont dans la nature, un titre évocateur de notre actualité. Toujours aussi caustique avec humour Benoit Fleury manipule les mots et résume avec quelques phrases des situations étonnantes. Jérôme Lambert accordéoniste réputé l'accompagne sur scène et sur le disque, sur quelques morceaux Bernard Chevallier y ajoute ses percussions.  Le disque est en vente auprès des auteurs.  Sur le net: jerome.lambert@orange.fr mais aussi sur le site http://www.jelbef.com

Publié dans : Festivals

14 500 festivaliers ont fêté les 20 ans du Pont du Rock à Malestroit. Le bilan moral est bon mais l'équilibre financier n'est pas atteint.

Trois questions à... Claude Millet, coprésident de l'association Aux Arts Etc...

Vous venez de souffler les 20 bougies du festival du Pont du Rock. Quel est le bilan du week-end ?

Sur le plan moral, il est excellent. Les bons échos que nous avons reçus du public et des artistes nous confortent dans notre démarche. Le son rock alternatif est la marque de fabrique du festival, il est important de la revendiquer.

Cette année, on frôle les 13 000 entrées payantes. Avec les invités, nous sommes à 14 500 spectateurs. Un score plus qu'honorable.

Et sur le plan financier ?

L'équilibre financier n'est pas atteint. Le déficit du cru 2009 devrait tourner autour de 20 000 €. Ce n'est pas catastrophique, et cela ne menace pas la prochaine édition. Mais il est vrai qu'une année en positif nous ferait du bien. Cela représente 500 ou 1 000 entrées payantes de plus. C'est tout de même un cap à franchir.

Peut-être qu'une tête d'affiche plus grand public vous aiderait à le passer ?

Sûrement. On va commencer à prospecter pour l'année prochaine, mais ce serait un gros risque financier. Et nous ne sacrifierons pas l'étiquette rock du festival. C'est elle qui nous distingue des autres rendez-vous de l'été.
Ouest france
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