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Blog Rémy Peignard

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Publié dans : Festivals



Samedi 4 juillet
A 21 h ce soir, les organisateurs de l’Armor à Sons comptabilisent 8 000 entrées. C’est plus qu’il n’en faut pour atteindre l’équilibre budgétaire. Ludovic Thoraval, 23 ans, président de l’association organisatrice, et son acolyte Laurent Gouranton, vice-président, ont le sourire jusqu’aux oreilles. Ce n’est certes pas le gigantisme de feu le festival des Terre-Neuvas. Qu’importe, on retrouve là l’ambiance des premières éditions, il y a 12 ans.

Ils étaient un bon millier en début de soirée à danser sur les accents funky de Shaolin Temple Defenders. Quatre fois plus devant Grégoire, le chanteur de « Toi + moi » à la voix entre accents rocks et trémolos mélo. Et ça faisait plaisir à voir.

Mais pourquoi sont-ils venus si nombreux ? « Pour soutenir Bobital ! », s’enthousiasment Lucie et Amandine, 21 ans, venues d’Evran « cela fait dix ans qu’on vient. Au début c’était avec nos parents, aujourd’hui avec nos copains. » « Je viens pour l’ambiance, renchérit Franck Ménard habitant de Bobital. Des fêtes comme ça, c’est inoubliable. » Du coup les langues se délient. « Ce serait bien de repasser à deux jours l’an prochain ! »


Publié dans : Festivals

Hugues Aufray fêtera ses 80 ans et 50 ans de carrière le samedi 11 juillet, au festival de Poupet. : Archives Jérôme Fouquet

80 ans d’Hugues Aufray à Poupet : une soirée exceptionnelle à Saint-Malo-du-Bois

Il l’avait promis en 2006. Hugues Aufray fêtera ses 80 ans et 50 ans de carrière, le samedi 11 juillet, au festival de Poupet, à Saint-Malo-du-Bois (Vendée). Les noms des invités du chanteur de Santiano restent secrets. Mais il se sussure que les Tri Yann et une chorale d’enfants pourraient partager la scène avec l’homme à la guitare et à la crinière blanche. Trois cars régies de France 3 investiront la vallée de Poupet pour une diffusion du journal de 19 h, en direct du festival. Avant le lancement de la soirée, à 20 h 30.


Publié dans : régional

Ty Télé, la télé locale du Morbihan, entre en service dès lundi sur la TNT

C’est quoi Ty Télé ?

C’est la télévision locale du Morbihan qui diffusera dès lundi ses programmes. Elle se décrit comme « une télévision de proximité dont la ligne éditoriale est fondée sur l’information locale, l’intérêt général, le développement durable et sociétal, le pluralisme de l’expression et du traitement de l’information et l’accompagnement du développement économique et social du Sud-Bretagne ». Son slogan ? « Si l’écran de télévision n’ouvre pas sur le monde de la proximité, cette proximité deviendra plus étrangère que le reste du monde ».

 

Quels programmes pourra-t-on y voir dès lundi ?

La chaîne proposera douze heures de programmes « frais » par semaine, à compter du 6 juillet. « Chaque semaine, Ty Télé qui s’installera aussi bien dans les sites patrimoniaux du département mais également dans les sites industriels, agricoles, des entreprises de services, des acteurs publics, tout simplement là où la vie sociale, économique, culturelle, sportive… se déroule quotidiennement », indique la direction. La chaîne diffusera son magazine d’information « Route 56 », tous les jours, du lundi au vendredi, de 18 h à 18 h 30, soit 30 minutes d’information et de magazine avec les acteurs du département. Il y aura aussi des émissions spéciales : sur le Festival interceltique (FIL) ou à Jazz à Vannes, sur un chantier naval ou chez des agriculteurs de demain… Économie, politique, sport ou culture : « Télé nomade, nous nous ancrerons dans le territoire », promet son président Jean-Luc Nelle.

 


Et la langue bretonne ?

Marc Potel, le directeur, l’assure : « Il y a aura une ou plusieurs émissions en langue bretonne. Il s’agira toutefois de créations et non de programmes simplement traduits », comme pouvait en proposer TV Breizh.

 

Qui compose Ty Télé ?

L’équipe est composée de douze personnes, dont 80 % de Morbihanais. À 80 %, aussi, « ces personnes recrutées étaient en situation précaire, au chômage ou intermittents. Avec leurs 5 à 10 années d’expérience, tous sont des professionnels de la télé ». Leur formation terminée, ils s’établiront dans les locaux du 8, rue Nayel à Lorient, anciennement occupés par le FIL.

 


Combien ça coûte ?

Avec un budget qui s’élève, pour la première année, à 1,2 million d’euros, la télé locale devrait être financée à 50 % par le privé (publicité, parrainage) et à 50 % sur des fonds publics. Le conseil général du Morbihan a donné « son accord de principe » pour 250 000 €, Cap l’Orient à hauteur de 200 000 € après un vote qui n’a pas fait l’unanimité. Et si d’autres collectivités ont ou vont être sollicitées, qu’en est-il de la ville de Vannes ? « Nous avons demandé 150 000 € »

 


Comment faire pour recevoir cette nouvelle chaîne ?

Il suffit de mettre hors tension son décodeur TNT puis de le remettre sous tension avant de lancer une recherche de ses canaux. A l’issue de cette réinitialisation, vous trouverez Ty Télé sur le canal 23.

 

Découvrez la télé locale du Morbihan en vidéo !


Publié dans : Musique
La fête de la musique a eu lieu le 21 juin dans la plupart des villes mais ce n'est pas fini Carentoir organise la sienne ce samedi 27 juin avec de nombreux groupes. Voici quelques
photos de la fête à St Gravé et La Gacilly et Malansac.

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Publié dans : Festivals

Festival métal

Hier en début d'après-midi, une vague noire a débarqué au camping sur le site du plus gros festival de musique hardcore en France.

Hier en début d'après-midi, ils sont arrivés de toute la France, voire de toute l'Europe, et même du Monde. Les festivaliers ont déplié les tentes, sur le site du festival de métal basé à Clisson.



+ Le HellFest à Clisson, c'est dans notre dossier spécial !


« C'est le week-end de l'année, et ça démarre maintenant ! » Hurlement de joie d'un festivalier, tout juste arrivé à Clisson pour le Hellfest. Hier en début d'après-midi, une vague noire a débarqué au camping sur le site du plus gros festival de musique hardcore en France.

Glacières, tentes, sièges et courses sous le bras. Sur fond de musique « très très rock n'roll », ça met dans l'ambiance ! Seules les vignes rappellent que l'on se trouve dans le Vignoble nantais.

Au détour des allées du camping qui va accueillir entre 20 000 et 30 000 personnes sur trois jours, on peut voir des drapeaux de toutes les nationalités. Chinois, Espagnols, Allemands, Grecs, Suédois... C'est presque difficile de trouver des Français !

Une bande de d'étudiants allemands est venue au Hellfest tout simplement pour alimenter son programme de vacances. Comme une visite culturelle. « On est en France depuis quelques jours, et on a déjà visité Paris. Après le Hellfest, on ira sur la côte, vers La Rochelle. Peut-être qu'on visitera Clisson avant », explique Franck.

16 heures de voyage

Plus loin, différents groupes d'Espagnols ont fait connaissance entre eux. Ils viennent de Catalogne, de Bilbao, de Saint-Sebastien... Ils ont voyagé toute la nuit. Salina, 26 ans, vendeuse dans un magasin de vêtement, vient au Hellfest pour la 2e fois. « L'année dernière, c'était magique ! » La jeune femme aime le « black métal ». Elle est allée cinq fois à « Wacken », le plus gros festival métal en Allemagne. « Pour les paroles, les voix. » Elle en écoute depuis l'âge de 10 ans. « C'est grâce à cette musique que je sais parler anglais. »

Sous le drapeau grec, c'est le festival des nationalités. Ils vivent tous en Angleterre, mais sont originaires de Grèce, de Hollande, d'Espagne... « On a fait 16 h de voyage, entre le Ferry et puis la route ! Mais les meilleurs groupes sont là ! »

Les métalleux, c'est aussi les métalleuses. Alison, Ingrid, Audrey et Emilie viennent de la région lyonnaise. Quatre jeunes femmes de 19 à 21 ans, plutôt classes. Elles viennent parfois pour la 3e fois au Hellfest. Elles sont arrivées à Nantes, ont pris le TER jusqu'à Clisson, et fait du stop pour le reste du chemin. « Un vieux monsieur de Clisson nous a pris en stop et il nous a dit qu'il était très content. Que le Hellfest faisait vivre la commune. Il nous a dit : « vous êtes sympas, vous ne faites pas de bazar ! » Pourtant il y a une sacrée ambiance, avant même que le festival n'ait démarré, ce vendredi matin. « On a fait de la route, c'est de l'argent, mais c'est vite rentabilisé, il y a 109 groupes ! Et puis cela se passe en France, cela montre qu'on se bouge ! Mötley Crüe n'est pas venu en France depuis 20 ans ! C'est le groupe culte et c'est ici qu'il faut être pour les voir ! »

Audrey MONTILLY

Publié dans : Musique

En deux jours, près de 66 000 spectacteurs auront suivi Johnny sur la Route 66. Au milieu du concert, une partie de la scène s'est déplacée au coeur de la foule.

Ils étaient 34 000, hier, à la Beaujoire. Un concert devant une foule prête à mourir d'amour enchaînée...

Trams bondés, périph bloqué. Un anniversaire en toute intimité, partagé avec 34 000 fans... À peine le jour tombé, Christophe Maé éclipsé, déjà, la rumeur monte de la foule. 21 h 05 : les premières olas déferlent. « Johnny ! Johnny ! » pulsés, scandés, passionnés.

 

Toute mince, Laëtitia apparaît dans les tribunes, la petite Joy dans les bras. Sourire timide sous la frange blonde mais la femme de Johnny ne rechigne pas à poser pour les fans.

21 h 30. Éclairs bleus intenses. Feux d'artifice en rafales. Sous un décor furieusement futuriste, Johnny apparaît, campé sur ses deux jambes. Long, très long silence. La foule exulte. Goûte le moment. Costume pailletté comme au bon vieux temps des seventies. Départ fracassant sur « Quoi ma gueule, qu'est-ce qu'elle a ma gueule » et le coffre le plus célèbre de France.

Johnny donne le ton. Musclé, viril, poignant. Déchire le soir qui tombe sur la Beaujoire avec Diego, et vous colle un de ces frissons dans la nuque. La veille, il a fêté ses 66 ans. Les fans n'oublient pas ce genre de choses. Un tendre « joyeux anniversaire » s'élève doucement... L'idole des jeunes remercie pudiquement. Offre une déclaration d'amour à sa Laëtitia. « Je t'aime. »

Des déclarations d'amour, il y en aura des centaines ce soir-là. Que je t'aime chanté avec les tripes en impose presque douloureusement. C'est Johnny la passion, Johnny la brûlure qui emporte tout sur son passage. Les regrets, les remords, les morsures de la vie.

La nuit descend sur le stade bleuté. Johnny a des airs de félin un peu fatigué mais diablement vivant. Ses yeux laser allument un feu ardent que rien ne semble éteindre. Johnny est un grand magicien. Il allume des flammes à lui tout seul. D'où lui vient cette énergie incandescente ? Requiem pour un fou, peut-être sa plus terrible chanson d'amour, donne une clé. Johnny chante avec son corps et offre son âme.

Il reste des places pour le 2e concert de ce soir, à 21 h, à la Beaujoire. Tarifs : de 49 à 89 €. www.ospectacles.fr

Ouest-France

Publié dans : Loisirs


Pour ceux qui sont intéressés et souhaitent profiter du beau temps dimanche (si, si on prévoit du beau temps), une balade gratuite est organisée en campagne intitulée "Fermes d'aujourd'hui & de demain, à la découverte de l'agriculture responsable". 6 fermes vous ouvrent leurs portes dimanche 14 juin pour faire découvrir les innovations des agriculteurs autour du développement durable (photovoltaïques sur les batiments agricoles, isolation au chanvre, etc...). Des animations sont organisées dans chaque ferme pour les grands et les petits... àPluvigner, Inzinzac-Lochrist, Le Saint, Guillac, Ploërmel, Péaule et St Gonnery.


Publié dans : Loisirs

Publié dans : Culture

Le groupe PiKéPiK & Ko (Patrick Bardoul, Roland Guillou, Jean-Yves Bardoul et Jérôme Nedellec) sort le premier CD de comptines traditionnelles pour les enfants.

C'est une première : un album de chansons, musiques et formulettes du Pays Gallo... pour les enfants ! Il sort dimanche. Une création du groupe PiKéPiK & Ko.

Des CD de musique traditionnelle, le Groupement culturel breton des Pays de Vilaine (installé rue des Ecoles à Redon) en a sorti un bon paquet. Mais, jusqu'ici, aucun n'était destiné aux enfants.

 

C'est aujourd'hui chose faite avec « Pa ma ! ni ma... » du groupe PiKéPiK & Ko. Un album flambant neuf de comptines traditionnelles.

À l'origine de cet opus, Patrick Bardoul (à ne pas confondre avec ses deux frères, Jean-Yves, le musicien vert, et Kristof, le chocolatier peillacois). Cet accordéoniste est au collectage de formulettes enfantines ce qu'Albert Poulain et Gilbert Hervieux sont au collectage de chants gallo.

Un chanteur aussi conteur

Depuis des années, il noircit des cahiers de chansons pour enfants qu'il glane auprès des anciens. Un travail qui a émerveillé le guitariste redonnais Jérôme Nedellec. « Ensemble, on s'est dit qu'avec toute cette matière, il y avait la possibilité de faire un super-album pour les mômes à partir du répertoire traditionnel de tradition orale du Pays gallo », lance Patrick Bardoul.

Les deux hommes se sont donc entourés d'une petite équipe. « Le Pays regorge de musiciens. De là, à en trouver qui s'intéresse au monde de l'enfance, ce n'est pas forcément évident, souligne Jérôme Nedellec. Surtout, il nous fallait un chanteur qui soit aussi conteur. »

Ils ont trouvé Roland Guillou, « grand gardien du répertoire chanté de la presqu'île guérandaise ». Le rôle du violoniste est revenu au frangin Jean-Yves Bardoul. Et celui du clarinettiste au Nantais Tanguy Pacault. PiKéPiK & Ko était né.

« Bergères, princes grenouilles facétieuses... »

L'univers de ce CD produit par le groupement et l'association La Rimandelle ? « Celui de la fable, bourré d'animaux, bergères, princes, grenouilles facétieuses... » prévient Patrick Bardoul. « Un monde très cartoon, très dessin animé », enchaîne Jérôme Nedellec. Où le trouver ? « Nous n'avons pas de distributeur. On peut se le procurer en passant par notre site pikepik.com »

« Pour les petits ? N'importe quoi ! »

Pour la sortie du CD, dimanche 7 juin, le groupe redonnera son spectacle « Ah ! Devinez ce qu'il y a... » à la salle des fêtes de Bains-sur-Oust. « Un concert assez différent, mais où on retrouve quelques chansons du disque », prévient Patrick Bardoul.

Qu'en pensent les enfants ? « Les CM de l'autre école, ils ont dit que c'était un spectacle pour les petits ! N'importe quoi, bougonne Noëmie, 10 ans. Après le spectacle, en classe et à la cantine, Fabrice, il arrêtait pas de dire « Qui a fait ça ? »... Et tout le monde répétait toujours « Pas ma ! pas ma ! » », jubile Julian, 9 ans. « Moi aussi, j'en connais des chansons bretonnes », lâche Elouan, 8 ans. Manifestement, le jeune public apprécie.

 

Ce dimanche 7 juin, à 16 h, spectacle à la salle polyvalente de Bains-sur-Oust.

Participation libre. Le CD de PiKépiK & Ko sera en vente (prix 15 €). Site internet : pikepik.com

Ouest-France

Publié dans : Culture

Aux côtés de la chef d'édition Mathilde Brazeau, du directeur Marc Potel et du président Jean-Luc Nelle (à gauche au premier plan), l'équipe de Ty Télé se prépare. : Ouest-France

A midi ce mercredi, les foyers morbihannais équipés d'un téléviseur recevant la TNT vont pouvoir capter Ty Télé. Sachant que ses propres programmes ne débuteront que le 6 juillet.

Comment recevoir Ty Télé ?

 

Il faut avant tout disposer d'un décodeur TNT (télévision numérique terrestre), intégré ou non à son poste. Aujourd'hui mercredi, vous le débranchez et le remettez sous tension. Rallumé, il comptera automatiquement un nouveau canal : le 23. Il est aussi possible de découvrir cette chaîne sur Internet : www.tytele.fr

Ça commence quand ?

Ce mois de juin constitue la phase d'initialisation de cette télévision locale. Ne seront donc diffusés et rediffusés, de midi à minuit, que « des documentaires en stock ou tournés par d'autres télés », indique le directeur, Marc Potel (1). Le 6 juillet, Ty Télé présentera sa grille estivale et émettra 24 heures sur 24. Elle proposera alors « 12 h de programme frais par semaine ».

Que verra-t-on ?

Ces programmes frais seront réalisés par l'équipe de Ty Télé et diffusés entre 18 h et 19 h. Ils comprendront un journal d'information et « des émissions spéciales : sur le Festival interceltique (FIL) ou à Jazz à Vannes, sur un chantier naval ou chez des agriculteurs de demain... » Économie, politique, sport ou culture : « Télé nomade, nous nous ancrerons dans le territoire », promet son président Jean-Luc Nelle.

Et la langue bretonne ?

Marc Potel l'assure : « Il y a aura une ou plusieurs émissions en langue bretonne. Il s'agira toutefois de créations et non de programmes simplement traduits », comme pouvait en proposer TV Breizh.

Qui compose Ty Télé ?

L'équipe est composée de douze personnes, dont 80 % de Morbihanais. À 80 %, aussi, « ces personnes recrutées étaient en situation précaire, au chômage ou intermittents. Avec leurs 5 à 10 années d'expérience, tous sont des professionnels de la télé ». Leur formation terminée, ils s'établiront dans les locaux du 8, rue Nayel à Lorient, anciennement occupés par le FIL.

Combien ça coûte ?

Avec un budget qui s'élève, pour la première année, à 1,2 million d'euros, la télé locale devrait être financée à 50 % par le privé (publicité, parrainage) et à 50 % sur des fonds publics. Le conseil général du Morbihan a donné « son accord de principe » pour 250 000 €, Cap l'Orient à hauteur de 200 000 € après un vote qui, vendredi, n'a pas fait l'unanimité. Et si d'autres collectivités ont ou vont être sollicitées, qu'en est-il de la ville de Vannes ? « Nous avons demandé 150 000 € »...

Quels objectifs d'audience ?

Ty Télé entend s'installer « semaine après semaine » dans les foyers morbihanais. « Notre premier objectif est que 85 % des 800 000 téléspectateurs potentiels nous aient vus au moins une fois après un an d'exercice. » Et le deuxième ? « Que 70 % d'entre eux nous regardent deux à quatre fois par semaine... »

 

Yvan DUVIVIER.
Ouest-France

Publié dans : Musique

Renan Luce sera présent aux Vieilles Charrues cet été. : Archives David Ademas
Entretien

 

Avant la sortie de votre deuxième album, vous revenez pour deux concerts uniques, en festivals...

J'en avais envie. La scène me manque. Et j'aimais bien l'idée de tester ainsi cinq ou six nouvelles chansons. Et puis, en 2008, ma tournée s'était arrêtée juste avant les festivals d'été. En même temps, c'est un peu une source de stress de recommencer par de grandes scènes.

Deux festivals au programme, tous deux dans l'Ouest, La Rochelle et Carhaix...

J'ai une petite affection pour les Francofolies. J'y ai chanté avant même que mon premier album ne sorte. Quant aux Vieilles Charrues, je n'y ai jamais joué mais c'est très excitant car c'est gigantesque et tout près de chez moi. J'y suis allé en tant que spectateur en 1998. J'y avais vu à la fois Charles Trénet, Iggy Pop et MC Solaar. Un souvenir énorme.

C'est différent de chanter en festival ?

Ce n'est pas le même esprit. En tournée, on est entre nous, dans une communauté un peu fermée. En festival, le facteur rencontre est important. Il y a plus de public, dont une partie n'est pas venue pour nous. On se demande comment il va réagir. L'écoute n'est pas la même. Il est aussi là pour l'ambiance. Et puis, on joue moins longtemps, autour d'une heure. Donc, on réécrit la « set list » en choisissant souvent les titres les plus rythmés. Il y a un côté plus énergique.

Après le succès du premier disque, avez-vous senti la pression ?

Avant d'écrire les nouvelles chansons. L'angoisse de la page blanche. Mais c'est vite passé. Et je suis hyper content du résultat.

Comment se présente le nouvel album ?

Il s'appelle Le clan des Mirots. Il sortira début octobre. Cela reste assez intimiste, un peu plus sombre, plus fin dans les idées d'arrangements. Il a été co-réalisé avec Jean-Louis Piérot (qui a aussi travaillé avec Miossec). Avec toujours des histoires, des personnages, mais plus de chansons personnelles.

 

Recueillipar Michel TROADEC.

Publié dans : informatif
Albert Cheval, l'artiste peintre de La Moraie réalise en ce moment des sculptures sur des souches sur le site trouristique de la Ferme du Monde à Carentoir. Depuis quelques jours il nettoie et donne de la couleur en réalisant différentes figures. Ces sculptures naturelles inspirent l'artiste. Elles sont situées près de l'espace pique nique.

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