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Publié dans : Local

 

Des actions ont déjà été menées pour le Téléthon 2009, au foyer logement quelques volontaires ont tricoté une grande écharpe d'une soixantaine de mètres qui sera exposée.

 

Vendredi 4, à 20 h 30, concert en l'église paroissiale avec les chorales de Carentoir et Ruffiac et les élèves de l'école de guitare. Tournoi de poker, de play station, de jeux de société à la salle des associations à partir de 19 h.

Samedi 5, sous chapiteau sur la place. Randonnée pédestre, départ vers Quelneuc à 10 h avec pique-nique à Quelneuc, puis un autre départ est prévu à 14 h à Quelneuc. Baptême en side-cars sur la place à partir de 14 h. Repas pot-au-feu à la salle polyvalente à partir de 19 h animé par Polka danse.


Publié dans : Musique
Colline Hill, juriste de 29 ans, se lance dans la musique. Son single pop folk Cause I love vient de sortir.

Colline Hill, juriste de 29 ans, se lance dans la musique. Son single pop folk Cause I love vient de sortir.
Photo : OF

L'artiste vannetaise a récolté 15 000 € sur le site communautaire Akamusic. L'argent a payé son single pop folk Cause I love.

L'histoire


En Belgique depuis un an et demi où elle a suivi son compagnon, Colline Hill, jeune artiste vannetaise, a signé pour la production d'un single sur le site participatif de production musicale Akamusic. On connaît le succès de Grégoire qui a opté pour le même système et qui, depuis, a fait son chemin !

Cette juriste de 29 ans a commencé par le piano enfant, pendant 6 ans, dans un répertoire classique. Bien plus tard, lors de ses études de droit à Vannes, elle découvre l'univers de la ballade folklorique irlandaise, la musique celtique, par le biais du O'Flaherty à Vannes.

« Dès son ouverture, en 2001, j'aimais traîner dans ce pub, pour me laisser bercer par les musiques qui passaient, l'ambiance... Il y avait des sessions les vendredis, avec violons et guitare. Et moi, j'étais chanteuse. »

Indépendante, c'est à 22 ans que cette autodidacte a commencé la guitare. « J'avais besoin de m'accompagner. Alors, des amis m'ont appris quelques accords, et après je me suis débrouillée toute seule ! »

Sur RTL le 2 décembre

C'est là qu'a démarré son groupe Moon Shadows, avec des reprises américaines et irlandaises. « Je composais en plus, de mon côté. » Attirée par l'Irlande, elle est partie à Galway par l'intermédiaire des programmes Erasmus.

Elle y a poursuivi ses études, tout en découvrant le pays. C'est en se baladant sur Google qu'elle a découvert le système Akamusic. En décembre 2008, elle dépose sa maquette. En mars 2009, elle récolte la somme nécessaire ¯ 15 000 € ¯ pour produire son premier single Cause I love.

« C'est un bon système, Akamusic. Il permet autant de stimuler l'artiste que les investisseurs qui ont envie de choisir la musique qu'ils écoutent à la radio ! » Résultat assuré, puisque la chanteuse est déjà programmée sur « Les Nocturnes » de Georges Lang sur RTL, le 2 décembre.

« Ce système m'a également permis d'enregistrer avec Werner Pensaert, une référence en la matière ! » Ce n'est donc que le début d'une grande aventure. La Vannetaise a récolté 23 000 € pour la production de l'album. Inspirée par Tracy Chapman et Alanis Morissette, sa musique est emprunt du son folk-pop. Ses textes abordent les émotions, la misère, de la pauvreté ; la vie, quoi...

Mercredi 23 décembre, séance de dédicace au O'Flaherty. CD disponible sur les plates-formes de téléchargements légaux. 
Ouest France

Publié dans : régional
James Eveillard, pas mécontent du tout de voir ainsi le Cartopole élargirson audience. : Ouest-France
James Eveillard, pas mécontent du tout de voir ainsi le Cartopole élargirson audience. : Ouest-France

Il en possède 60 000. Le Cartopole régional s'est doté d'un site Internet et figure sur le portaildu ministère de la Culture, aux côtés de la Bibliothèque nationale de France...

Petit poucet

 

« Cela représente des mois de travail », résume James Eveillard, qui dirige le cartopole de Baud. Et cela valait la peine. Aujourd'hui, le site des plus grandes archives de la carte postale en France partage un portail monté par le ministère de Culture. Il réunit tous les sites Internet en rapport avec le patrimoine. « Nous sommes un peu le Petit poucet, sourit James Eveillard. Il a fallu répondre à une norme internationale, appelée Open Archives Initiative (OAI). » Aux côtés de la Bibliothèque nationale de France, du site dédié à la Joconde..., l'internaute découvre Cartolis.

Depuis 1995

Le cartopole de Baud est né en 1995. La commune de Baud voulait créer un éco-musée. « Cela se faisait un peu partout, j'ai proposé de trouver autre chose, se souvient James Eveillard. Je connaissais des collectionneurs à Lorient qui s'inquiétaient de voir disparaître leurs cartes postales après leur mort. Je leur ai proposé de racheter leurs 18 000 cartes. » Pour un million de francs à l'époque, avec une aide du conseil régional et de l'État. James Eveillard propose aux élus de la commune de lancer le Cartopole, qui n'a cessé de grandir depuis. Avec notamment un fonds enrichi par la bibliothèque de Saint-Brieuc et celle de Brest.

Cartolis 1er

Le site Internet du Cartopole est né en 2000. En 2008, l'équipe décide de tout reprendre. Un projet de 117 000 €. L'État, la Région, le département, la ville de Saint-Brieuc et Baud ont financé Cartolis 2.

60 000 cartes postales

La carte postale possède une valeur informative et historique. Au début du XXe siècle, elle se faisait l'écho des faits divers à l'image du naufrage le 19 novembre 1905 du Hilda, qui assurait la liaison entre Southampton et Saint-Malo. Pris dans une tempête de neige, il se brise sur les rochers en arrivant à Saint-Malo. La carte postale est sortie cinq jours après. Sur les 60 000 cartes postales que compte le Cartopole, 36 500 sont numérisées et accessibles sur Internet.

Des jeux, des énigmes

Et ils ont déjà leurs fans. Puzzles, énigmes : les internautes peuvent se prendre au jeu facilement. À gagner, des reproductions de cartes postales de son choix. « Nous voulions créer un espace sérieux et ludique à la fois. » Cartolis reçoit déjà chaque jour la visite de 80 internautes.

www.cartolis.org

Delphine LANDAY.

Ouest-France

Publié dans : informatif

Jacques Dutronc, le 27 janvier.
Jacques Dutronc, le 27 janvier.

Le Liberté rénové rouvre à Rennes avec une programmation pléthorique d'ici à fin 2010. Et déjà plébiscitée : six spectacles sont complets. État des lieux à ce jour.

Déjà complets

 

Alain Souchon est chanteur, jeudi 26 novembre ; Laurent Gerra, vendredi 27 novembre ; Franz Ferdinand, samedi 28 novembre ; Il était une fois... Franck Dubosc, mardi 1er décembre. En 2010 : Florence Foresti, « Motherfucker », jeudi 11 et vendredi 12 mars ; M, samedi 3 avril (mais une seconde représentation est programmée le 4 avril).

Il reste des places !

En novembre : Rickie Lee Jones, mercredi 25, 20 h 30 (de 35 € à 40 €). Lara Fabian, « Toutes les femmes en moi », dimanche 29, 17 h (de 41 € à 52 €).

 

Décembre : Thomas Dutronc mardi 8, 20 h 30 (de 35 € à 45 €). Olivia Ruiz jeudi 10, 20 h (29,70 €). La Nuit du Zapping vendredi 11 à 21 h (22 €). Superbus samedi 12, 20 h 30 (34 €). Roch Voisine jeudi 17, 20 h 30 (de 43 € à 47 €). De la Valse à l'Opérette dimanche 20, 15 h (de 38 € à 42 €).

 

Janvier 2010 : Les Bodin's « Bienvenue à la capitale » jeudi 21, 20 h 30 (33 €). « Le Dîner de cons », avec Philippe Chevallier et Régis Laspalès vendredi 22, 20 h 30 (39 € à 48 €). Dani Lary et le Château des secrets samedi 23, 20 h 30 (de 40 € à 45 €, ¯ de 12 ans 25 €). Africa Umoja, mardi 26, 20 h (de 42 € à 45 €). Jacques Dutronc mercredi 27, 20 h (de 38 € à 45 €). Arctic Monkeys vendredi 29, 20 h (35,20 €). Lynda Lemay samedi 30, 20 h 30 (de 39 € à 43 €). Valérie Lemercier, dimanche 31, 17 h (de 44 € à 48 €).

 

Février : Charlie Winston lundi 1er, 20 h 30 (33 €). Florent Pagny, « La Grosse Tournée », vendredi 5, 20 h 30/(38 € à 53 €). Les Étoiles du cirque de Pékin samedi 6, 20 h 30 (de 40 € à 45 €, -12 ans 30 €). Gad Elmaleh, « Papa est en haut » mercredi 17 février, 20 h 30 (de 48 € à 50 €) jeudi 18, 20 h 30 (de 48 € à 50 €).

 

Mars : Pierre Palmade dans Le Comique, mercredi 3, 20 h 30 (de 39 € à 45 €). Jean-Marie Bigard, « Bigard remet le paquet » jeudi 4, 20 h 30 (de 40,50 € à 43,50 €). Marc Lavoine vendredi 5, 20 h (39 €). Mano Solo et Batlik en 1re partie (festival Les Embellies) samedi 6, 20 h 30 (24 €). Dan ar Braz, Carlos Nunez et le Bagad de Cesson-Sévigné samedi 13, 20 h (de 33 € à 39 €, -12 ans : 25 €). « Oui-Oui et le cadeau surprise » mercredi 17, 14 h et 17 h (de 23 € à 30 €). Les choeurs de l'Armée Rouge vendredi 19, 15 h et 20 h 30 (de 36 € à 39 €). « Les Monologues du Vagin » samedi 20, 20 h 30 (de 37 € à 40 €). Chantal Goya, « Happy birthday Marie-Rose » dimanche 21, 15 h (de 32 € à 38 €).

 

Avril : Coeur de Pirate, jeudi 1er à 20 h 30 (24,80 €). The Cranberries vendredi 2 avril, 20 h 30 (de 47 € à 62 €). M (nouvelle séance) dimanche 4, 20 h (de 38 € à 55 €). Renan Luce mercredi 7, 20 h (de 29,80 € à 33,80 €). Holiday on Ice, « Tropicana », vendredi 16, 20 h 30, samedi 17 à 14 h, 17 h 30, 21 h, dimanche 18, 14 h 30 (de 39 € à 68 €, -12 ans 29 €). De Palmas mercredi 28, 20 h 30 (40 €). Les grands airs et ballets d'opéra vendredi 30, 20 h 15 (de 38 € à 42 €).

 

Mai : Serge Lama dimanche 2, 17 h (de 39 € à 45 €). Pascal Obispo, « Captain Samouraï Flower Tour », mardi 4, 20 h 30/42,50 €. « Il était une fois Bollywood » mercredi 12 à 20 h 30 (location différée). « Les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus » vendredi 21, 20 h 30 (de 42 € à 44 €). Saez jeudi 27 20 h (29,50 €).

 

Juin : Anne Roumanoff, « Anne... bien plus que 20 ans », vendredi 4, 20 h 30 (36 €).

 

Novembre 2010 : « Grease », comédie musicale, vendredi 12, 20 h 30 (de 35,50 € à 43,50 €, -12 ans 28,50 €). « Il était une fois Joe Dassin » vendredi 19, 20 h 30 (de 36 € à 51 €). Show Dance 2010 samedi 20, 20 h 30 (de 36 € à 39 €). Eddy Mitchell, « Ma dernière séance », mardi 30, 20 h (de 45 € à 60 €).

Et aussi

S'ajoutent à cette cascade de spectacles l'accueil des 31es Transmusicales, et la programmation de la petite salle, nommée L'Étage, avec Sanseverino mercredi 16 décembre, 20 h (28,70 €), Émilie Simon dimanche 24 janvier, 20 h (29 €), Emmanuel Moire mardi 2 février, 20 h (29 €), le 3e festival L'Ampli monte le son mercredi 3 février (location différée).

Pour réserver

Plusieurs solutions : à la billetterie sur place, du mardi au samedi, de 12 h à 19 h (et une heure avant le spectacle lorsqu'il reste des places). Ou dans les services Fnac, Virgin, Leclerc, Carrefour, Géant, Casino, Cora et Auchan. Ou encore en ligne sur www.leliberte.fr, www.ticketnet.fr, www.fnac.com et www.francebillet.com.

 

Le Liberté, esplanade du Général-de-Gaulle à Rennes, tél. 08 92 35 05 45 (0,34 € la minute), www.leliberte.fr

Ouest-France

Publié dans : informatif
"Lucien, Père et fils". Frank Margerin présente... le 10e album de Lucien, le rockeur banlieusard désormais père de famille et qui n'en finit pas de ressasser sa folle jeunesse au temps du "vrai rock" et des virées entre copains.

Lucien a des relations difficiles avec Eddy, son fils adolescent, gentil et pas rock pour deux sous, dans ce "Lucien, Père et fils" aussi réussi que l'album précédent.

Comment arracher un gamin à sa "pléstécheune" pour l'emmener faire une promenade ? Comment dire à sa fille que ses copains punks écoutent de la musique de nuls ? Lucien devra faire preuve de beaucoup de psychologie pour garder le contact avec ses enfants qui préfèrent leur MP3 à ses vieux vinyles.

L'ambiance banlieue sympa est toujours aussi réussie et Frank Margerin raconte sans en avoir l'air la vie de famille d'aujourd'hui, avec ses départs en vacances catastrophes et ses réunions de famille à éviter à tous prix.

Publié dans : actualité
Reuters
Yves Guillemot. : Reuters

Yves Guillemot, PDG du groupe Ubi-Soft, entrepreneur de l’année

PDG du groupe Ubi-Soft, le breton Yves Guillemot, ce soir au théâtre Mogador à Paris, s’est vu décerner le prix de l’entrepreneur français de l’année. Âgé de 49 ans, Yves Guillemot, avec ses frères Michel, Gérard, Claude et Christian ont créé un groupe qui a atteint une renommée mondiale dans le domaine du jeu vidéo. Sur PC, sur consoles mais aussi sur téléphone mobile. « La réussite est d’atteindre en équipe les objectifs assignés en ayant consenti les efforts nécessaires. Réussir, c’est faire mieux que nos concurrents. Notre challenge est là » déclare Yves Guillemot. Un groupe qui emploie, à travers le monde, près de 6 000 personnes.

Par Rémy Peignard
Publié dans : Rémy Peignard

L'arrière saison est bien belle en Bretagne, du côté de Pénerf, quelques promeneurs serpentent le sentier cotier qui rejoint la plage de Damgan, puis Kervoyal. Les ostréculteurs sont au travail, ils préparent les huitres pour les fêtes de fin d'année. C'est l'occasion de faire quelques belles images. En voici quelques unes



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Publié dans : régional

A l'aise au port, la Bogue prépare l'avenir

En prenant, pour la deuxième année, ses quartiers au port, la Bogue a trouvé un lieu idéal pour se développer. « Cette année, les bateaux ont amené un vrai plus. L'année prochaine, Pourquoi ne pas imaginer une animation autour de l'ancienne usine Garnier et de l'histoire économique du Pays de Redon ? », lance Gilbert Hervieux. : Marc OllivierEn prenant, pour la deuxième année, ses quartiers au port, la Bogue a trouvé un lieu idéal pour se développer. « Cette année, les bateaux ont amené un vrai plus. L'année prochaine, Pourquoi ne pas imaginer une animation autour de l'ancienne usine Garnier et de l'histoire économique du Pays de Redon ? », lance Gilbert Hervieux. : Marc Ollivier

Fini l'angoisse du déménagement. La Bogue a réussi sa mue. Du coup, le Groupement culturel envisage l'avenir avec optimisme. Le festival a pris un coup de jeune, à tout le Pays de Redon de savoir en profiter.

Entretien

 

 

 

Gilbert Hervieux, président

du Groupement culturel breton

 

 

 

La 34e Bogue s'est achevée hier soir. Quel bilan en tirez-vous ?

Dans l'ensemble, très positif. Nous commençons à nous plaire dans le port. Le public a pris ses marques. Nous avons mieux occupé les lieux. Il y a eu un vrai esprit village. La venue de bateaux a aussi été un grand moment. Les équipages nous ont promis de revenir. Ils ont été séduits par l'accueil et l'ambiance.

Mais, ce qui m'a surtout marqué, c'est le nombre de jeunes présents. De vendredi à dimanche. Au concours de chant, la moyenne d'âge a été très étonnante. La transmission s'est faite grâce au milieu associatif, grâce aux écoles de musique. La relève est là !

 

Justement, comment voyez-vous aujourd'hui, l'avenir du festival ?

On sent bien qu'il y a moyen de lancer, ici, une action cultuelle importante. À condition que le Groupement culturel ne supporte pas seul l'organisation. La Bogue a un coût humain et financier important. Et cela ne représente qu'une activité de notre association.

Il faut une coopération et une volonté de la ville de Redon, de la communauté de communes et du Pays de Redon. Cela vaut le coup que l'on se mette tous autour d'une table pour discuter et soutenir la Bogue. Tout le monde est concerné.

 

Des idées, alors, pour développer encore plus la fête ?

Plein de gens nous ont lancé, ce week-end, des propositions. Je pense qu'il faut déjà réfléchir à une animation dans le centre de Redon, pour la Teillouse. Cette année, les bateaux ont amené un vrai plus.

Ce sera à reconduire, peut-être, dans deux ans. L'année prochaine, nous serons encore au port. Pourquoi ne pas imaginer une animation autour de l'ancienne usine Garnier et de l'histoire économique du Pays de Redon ?

Mais comment continuer à apporter un nouveau souffle à la Bogue ?

Un exemple : nous aurions besoin d'un régisseur, de quelqu'un qui encadre plus les bénévoles. Nous perdons encore du temps avec des petits dysfonctionnements alors qu'il y a, ici, du potentiel pour faire plus.

Et puis, il y a encore plein de choses à actualiser. L'ouverture avec d'autres musiques est à creuser. Avec le classique, entre autres. On pourrait aussi mettre en valeur, ici, d'autres produits du terroir que la châtaigne.

Au-delà de la musique traditionnelle, qui est le coeur de la Bogue, quel est, selon vous, l'impact du festival ?

La Bogue, c'est avant tout une fête sans esprit mercantile. Mais elle a aussi un impact économique important. Elle donne une image de marque au Pays de Redon. Ce serait bien que tout le monde en prenne conscience et que des industriels de coin nous soutiennent.

Elle a aussi un rôle social. Beaucoup de personnes reviennent à cette occasion. Comme un pèlerinage. Il ne faut pas croire qu'elle ne concerne que la ville-centre. La Bogue, c'est la fête de tout le Pays de Redon. C'est une notion importante ici.

 

Recueilli parPhilippe MATHÉ.
Ouest-France

Publié dans : régional

La Bogue a-t-elle des retombées économiques ?

La Bogue et la Teillouse attirent, chaque année, la foule dans les rues du centre-ville, comme ici, Grande-Rue,l'année dernière. Forcément, ça fait marcher le commerce même si l'impact réel reste compliqué à quantifier. : Archives Marc Ollivier

La Bogue et la Teillouse attirent, chaque année, la foule dans les rues du centre-ville, comme ici, Grande-Rue,l'année dernière. Forcément, ça fait marcher le commerce même si l'impact réel reste compliqué à quantifier. : Archives Marc Ollivier

La Bogue et ses quelque 30 000 visiteurs, c'est la vitrine culturelle du Pays de Redon.Mais économiquement, quel est l'impact réel de la manifestation ?

Enquête

 

« Cela représente l'équivalent d'un week-end d'été. » Patrick Franco est le gérant de l'Hôtel de France, rue Duguesclin. Lundi, l'établissement était déjà complet.


Les chambres pour couples sont réservées deux ou trois mois à l'avance ! Même son de cloche à l'Hôtel Asther, rue des Douves, selon Amandine Clerc, sa directrice. Les hôtels du centre sont donc pris d'assaut.

La restauration ressent aussi les retombées du festival. « Il y a une grosse demande pendant le mois du marron », souligne Kristine Allard, de la Maison du tourisme. Pour le chef Jean-Marc Chandouineau, qui a son restaurant rue de la Gare, « toute la profession en profite. On embauche des extras pendant la Bogue ».

Des réservations à 30 kmà la ronde


L'événement rayonne même dans tout le pays de Redon. À l'hôtel des Palis, établissement de haut standing à Grand-Fougeray, on fait aussi le plein. Allaire ou La Gacilly attirent par contre moins.

Par contre, les gîtes ruraux et les chambres d'hôtes sont plébiscités. « Les gens cherchent des cadres en adéquation avec l'esprit de la Bogue », remarque Alban Cogrel qui mène une étude sur l'impact économique du festival pour les Articulteurs.


D'où viennent tous ces visiteurs d'un week-end ? D'abord du Grand Ouest. Mais « beaucoup de Redonnais vivant à Paris reviennent pour la Bogue », constate-t-on à la Maison du tourisme. Parfois, on vient même de plus loin. Comme « ces habitués bruxellois, qui ne louperaient la Bogue pour rien au monde », s'amuse Amandine Clerc. Parmi les nouvelles tendances observées par Kristine Allard, « l'afflux de camping-cars ».

Impact sur les commerces ? Difficile à quantifier


Ce public dépense. Au point que les métamorphoses de la Bogue se remarquent. En 2008, le déménagement du festival depuis le théâtre vers le quartier du port s'est fait sentir dans le centre-ville. Stéphane Clot a vu le chiffre d'affaires du Central, son bar restaurant, chuter de 50 % !

Comme beaucoup de commerçants du centre, il plaide pour des animations ambulantes au coeur de la ville. Reste que l'impact direct sur les commerces du centre est, lui, « plus diffus et difficile à analyser », selon Alban Cogrel.

Une image de marqueà peu de frais

Un lieu, par contre, où il est facile de quantifier l'apport de la Bogue, c'est l'accueil de la Maison du tourisme, place de la République. L'année dernière, 200 personnes s'y sont présentées du vendredi au dimanche. Le triple d'une journée « normale ». Idéal selon Kristin Allard, pour « faire connaître l'offre touristique en Pays de Vilaine ».

La Bogue, c'est un budget de 110 000 €. Marco Félez, le directeur de la Fédé, parlait l'année dernière de 117 000 € de retombées identifiées. Un chiffre sans doute en deçà de la réalité. Alban Cogrel en tire une conclusion. « Avec La Bogue, la ville et le Pays de Redon s'épargnent un budget communication conséquent. »

 

 


Jérôme HERVÉ.
Ouest-France

Publié dans : divers

UN MAGNIFIQUE PANORAMA


Dans la presqu'ile de Crozon en se rendant vers la pointe ,en venant de Chateaulin il est impossible de rater le Ménez Hom, c'est une colline de 330 mètres ed haut, un point culminant qui offre une superbe point de vue sur les environs.
De là on y voit la rade de Brest, la baie de Douarnenez., les éoliennes de Chateaulin, etc.
C'est l'une des montagnes de l'Armorique. On y trouve du grès qui date de 480 milions d'années. Au printemps le site est fleuri. Dans les environs les petites chapelles et enclos paroissiaux sont aussi à découvrir.





Dans les environs:


Publié dans : Loisirs

Découvrir la petite île de Houat en octobre est sympa, l'ile s'est vidée de ses touriste de l'été, sous un soleil resplendissant elle est d'un calme remarquable. Dans le petit bourg presque tous les commerces sont fermés, il ne reste que deux restaurants d'ouvert, la boulangerie et le super marché. Houat a une longueur de 5 km et 1.3 km de large et une superficie de 288 ha. On y compte 334 habitants. On y trouve une école primaire et maternelle et un collège, un centre secours, une poste l'église bordée du cimetière et la mairie. Au port l'activité est dense en pleine saison les bateaux qui acheminent les touristes font la queue.  A St Gildas les bateaux aux couleurs vives s'alignent et les pêcheurs prennent la mer. On y trouve peu de voiture sur l'île la circulation se fait à pied où à vélo. Houat est bordée de plages les couleurs tranchent avec la côte graniteuse.  On accède à Houat au départ de Quiberon en une quarantaine de minutes.



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