Présentation

Images aléatoires

Blog Rémy Peignard

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

La Musique, les interviews

free music

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Voir la carte

Voir le plan de Carentoir et de Bretagne
Agrandir le plan


publié dans : Musique

Carlos Nunez l'un des invités


Le musicien galicien sera, demain soir, sur la pelouse du Stade Rennais. En compagnie de Denez Prigent et de tous ses amis bretons de la Nuit interceltique.

Carlos Nunez connaît la meilleure danse pour draguer. Le flamenco, sans doute ? Non. Le tango ? Pas davantage. Il s'agirait, foi de galicien globe-trotter, de l'an dro, le classique des festoù-noz. « Incroyable ! Du Japon au Maroc, jusqu'en Argentine, cette danse est magique ! » Tous ces pays, Carlos Nunez les visite, au moins une fois l'an. Et on peut en ajouter beaucoup d'autres comme Cuba, où il vient de jouer avec un orchestre symphonique, le Brésil où il prospecte, à la recherche de connexions entre la tradition musicale locale et ses racines celtiques. Carlos Nunez et son groupe sont en tournée quasi-permanente, enchaînent entre 100 et 150 concerts par an.

Reste qu'une escale en Bretagne a, pour lui, une saveur particulière : déjà virtuose de la gaïta (la cornemuse espagnole), chez lui en Galice, à l'âge de 8 ans, le jeune Carlos a eu accès, dès ses 13 ans, à la scène internationale, grâce à Lorient et à son Festival interceltique.

Espace énorme

Jouer dans un stade ne lui fait pas peur. Carlos Nunez a connu les débuts de l'aventure, au Stade de France. « À Rennes, ce sera mieux. Le public est plus proche. » Les ficelles pour capter son attention, il maîtrise. « L'espace est énorme... Même les Rolling Stones ont des scènes bien plus petites. Je peux très bien me retrouver, à la flûte ou à la gaïta, à jouer avec la violoniste, distante de... 50 mètres ! Il faut un gros son et un tempo moyen. Pas trop nerveux, ni trop rapide. Sinon, tout risque de se mélanger dans l'oreille du spectateur qui perçoit la musique avec un retard de quelques secondes. »Le style, lui, sera, bien sûr, d'inspiration celtique. Mais, la tradition se frottera au classique qui, lui-même, glissera vers le rock, les rythmes latinos ou électroniques. Carlos Nunez n'a pas d'oeillères et s'enrichit au gré de ses rencontres. Ses collaborations avec les Chieftains, Ry Cooder, Compay Segundo, Sinead O'Connor et Roger Hodgson de Supertramp comptent parmi les plus déterminantes. Sans oublier Dan Ar Braz qui l'a embarqué, plusieurs fois, à bord de son Héritage des Celtes.

 

Demain soir, le Galicien clôturera le spectacle. En douceur, pour commencer, seul à la flûte. « Je vais ensuite profiter de mes retrouvailles avec mes amis bretons. » Sa gaïta accompagnera le chant de Denez Prigent, les riffs de guitares des Écossais de Red Hot Chili « Pipers ». Avant de fusionner, dans le final, avec l'armada des bagadoù et de conclure, accompagnée par tous les danseurs.

 

Benoit LE BRETON.

 

Pratique. Nuit interceltique, samedi de 22 h à 1 h, au stade de la route de Lorient à Rennes. Tarifs : de 12 € à 56 €. Renseignements au 0820 00 00 35. À partir de 19 h, plusieurs bagadoù et cercles celtiques du pays de Rennes (150 musiciens et danseurs) feront le spectacle à l'extérieur du stade.

Ouest-France

publié dans : divers

Questembert. Anthony Parpaillon agriculteur et boulanger

 

Anthony Parpaillon fait son pain de A à Z. Du blé qu’il plante et récolte jusqu’aux boules de pain qu’il vend sur le marché de Questembert. Et, accessoirement, met de la vie dans le vieux moulin de Lançay.

Labourer, semer, moissonner, moudre, pétrir, cuire, vendre, voilà résumé en sept verbes le métier d’Anthony Parpaillon. Ce Questembertois de 32 ans est à la fois agriculteur et boulanger. En automne, il prépare ses deux hectares de terre puis sème son blé. En été, il le moissonne. Le reste du temps, deux fois par semaine, il fabrique du pain. La farine, il l’a moulue lui-même, sur de vieilles meules en pierre. Son lieu de travail, c’est le moulin de Lançay, un ensemble de bâtiments dont les plus vieux éléments remontent au XIV e siècle et qui est inscrit à l’inventaire des monuments historiques.
Les 35 heures en quatre fournées
Il a été en activité jusqu’en 1993, date à laquelle le vieux meunier qui en était le propriétaire a pris sa retraite. En 1998, l’arrivée d’un couple de Parisiens a redonné de la vie à la vallée verdoyante et humide.
Il aura fallu pour cela investir plus de 400.000 €, dont un tiers à la charge des nouveaux propriétaires Henri Guilbaud et Marie Simonnot (*). Anthony Parpaillon a participé à la rénovation des bâtiments comme encadrant d’un chantier de jeunes. C’est comme ça, de fil en aiguille, et en discutant avec le couple qui était désireux que le moulin soit plus qu’une belle bâtisse en pierre, que lui est venue l’idée de se lancer dans ce drôle de métier d’agriculteur-boulanger. Deux fournées le mardi, deux autres le dimanche « cela représente déjà 35 heures de travail. » Il consacre deux journées entières au nettoyage des grains et à la fabrication de la farine. En hiver, le jeune homme arpente les bois avoisinant pour confectionner des fagots. Ils lui serviront à chauffer le four dans lequel il enfourne une trentaine de boules à chaque cuisson.
Rendez-vous au marché
Hormis la radio qui distille quelques notes de musique, rien, finalement, n’est concédé ici à la modernité. Anthony Parpaillon aimerait produire un peu plus de blé. Mais comme beaucoup de jeunes agriculteurs, il est en mal de terres. Le jeune homme ne roule sans doute pas sur l’or, mais ne regrette pas ce qu’il décrit comme « un choix de vie ». Pour déguster ses pains semi-complets, c’est à Questembert qu’il faut se rendre. Anthony Parpaillon y vend sa « production » les jours de marché, le mercredi après-midi et le lundi matin. Mais il ne faut pas traîner. La clientèle d’habitués manque rarement ces rendez-vous hebdomadaires. * Le reste a été subventionné par le conseil général, la Région et le ministère de la Culture.
 
Loïc Berthy, le télégramme.

 


publié dans : Loisirs


Les dix ans ont été fêtés avec les enfants



Près de 5 000 ans d'histoire en pleine campagne, près de Maure. Éleveur de vers à soie, Thierry Édé accueille près de 10 000 visiteurs par an.

Un groupe d'élèves à l'ombre des mûriers dont se régalent les vers à soie et un autre à la suite de la légendaire princesse Xi Ling Shi qui a découvert un cocon dans sa tasse de thé. Un événement qui a donné naissance à près de 5 000 ans d'histoire sur la route de la soie, ce fil prestigieux. Comme ces enfants de Saint-Aubin-du-Cormier accueillis cette semaine par Thierry Édé et Jackie Aubrée, près de 100 000 personnes ont déjà découvert les secrets de la soie, depuis dix ans, au musée de Campel, près de Maure-de-Bretagne.

« La Bretagne n'a aucune tradition d'élevage du ver à soie, reconnaît Thierry Édé. Mais il se trouve que le climat est propice au mûrier ». Originaire de la Chapelle-Bouëxic toute proche, Thierry Édé est encore étudiant en sociologie lorsqu'il démarre un premier élevage dans sa chambre, « après avoir rencontré des spécialistes dans le sud de la France ».

« Un musée plutôt que d'arrêter »

Après avoir voyagé au Japon pour se former, Thierry Édé se lance à plus grande échelle et plante 5 000 mûriers « qui servent à nourrir les vers à soie 6 ou 7 fois par jour ». Thierry Édé élève jusqu'à 100 000 vers. Mais au bout de dix ans, les débouchés de la soie dans la filature s'amenuisent.

Plutôt que de tout abandonner, Thierry Édé et sa compagne Jackie Aubrée décident de transformer leur passion en musée. « Nous l'avons installé en pleine campagne pour des raisons pratiques, près de nos mûriers et de notre habitation ».

À côté de la production de fils de soie assurée par les 5 000 à 6 000 vers conservés par le couple, les visiteurs partent aussi à la découverte des plus belles soieries d'hier et d'aujourd'hui, de la Chine à Venise, de la Mongolie à la France.

À l'écart des grandes villes, Thierry Édé ne lésine pas pour attirer le public à Campel, par courrier ou par internet, « en démarchant les autocaristes, les clubs, les écoles ». Faire vivre un musée en milieu rural semble possible. Soutenu par des subventions à son lancement, « Secrets de soie » le prouve en accueillant aussi, chaque année, quatre artistes liés de près ou de loin à la création textile.

Sébastien BRÊTEAU.

Pratique : Musée « Secrets de soie » à 1,5 km de Campel sur la route de Maxent et Plélan-le-Grand, dans le canton de Maure-de-Bretagne. Visite guidée : 6 € et 4 €. Tél. 02 99 34 93 93. Site internet : www.secretsdesoie.fr

Ouest-France

publié dans : régional

Jean Bernard Vighetti relance le débat



Farouche défenseur d'une grande ville multipolaire, Jean-Bernard Vighetti relance le débat. Il espère convaincre les élus que cette idée permettrait au Pays de Redon d'exister véritablement.

Le découpage administratif vieux de 220 ans apparaît obsolète et inadapté aux pratiques et aux besoins d'aujourd'hui, dîtes-vous. Mais les tentatives pour affirmer progressivement la nécessité de l'unité administrative du Pays de Redon ne datent pas d'hier ?

Non. Et cela dure depuis près de 50 ans, comme en témoigne la création d'un centre culturel et d'un syndicat d'initiatives en 1966, d'une jeune chambre économique et d'un comité agricole du Pays de Redon en 1967, d'un Sivom de 19 communes en 1969 et de l'Institut d'aménagement de la Vilaine. Tout cela a favorisé l'émergence, en 1969, du Cocapar (Comité de coordination pour l'aménagement du Pays de Redon), premier comité d'expansion rurale en France et première expérimentation des Pays loi Voynet, trente ans avant la lettre.

Quels sont les héritages du Cocapar ?

L'action du comité a permis des actions innovantes grâce à la constitution de structures transfrontalières : le Pays touristique en 1970, la Fédé en 1971, le Groupement culturel en 1975 ou la Mutualité des Pays de Vilaine... Mais cela n'a pas débouché sur l'unité administrative, car au début des années 1980, les idées centralisatrices et départementalistes ont repris du poil de la bête en venant à bout du Cocapar.

« Une ville de plus de 50 000 habitants »

Il a fallu attendre 1996 pour voir émerger une communauté de communes dont les compétences se sont élargies. Des raisons d'espérer de nouveau la création d'un grand Redon ?

Si l'on veut s' appuyer sur les collectivités locales pour créer une nouvelle dynamique, on ne peut que constater que les aides publiques vont d'abord aux grandes agglomérations, aux métropoles. Face à cette priorité donnée à la concentration, la solution serait, plutôt que de subir, de passer à l'offensive en proposant la création, sur le territoire de la communauté de communes, d'un grand Redon, d'une ville d'un type nouveau, forte de plus de 50 000 habitants. Cela pourrait se faire par la fusion de communes comme Saint-Nicolas-de-Redon et Saint-Jean-la-Poterie avec Redon. La ville pourrait atteindre les 15 000 habitants nécessaires à la transformation de la communauté de communes en communauté d'agglomération et ainsi obtenir plus d'aides.

Sans aller jusque-là, on peut aussi opter dans un premier temps pour une association de communes ?

Ce principe permet à chaque commune d'avoir un collège électoral séparé, un maire délégué pour les affaires particulières, une commission consultative, une autonomie de l'état civil, une section du CCAS et une mairie annexe. La commune conserve des prérogatives de proximité, tout en faisant partie d'un ensemble reconnu comme une seule et même ville, car à la ville et à la campagne, les gens ont aujourd'hui les mêmes demandes.

Quels seraient les avantages de ce grand Redon ?

De pouvoir discuter, négocier et agir dans de bonnes conditions avec les pouvoirs publics et les acteurs de la couronne urbaine environnante de Rennes, Nantes, Saint-Nazaire, Vannes, voire Châteaubriant et Ploërmel. Tout particulièrement en matière d'infrastructures et de services, de diversification économique, d'enseignement supérieur et de recherche, de transports en commun et d'environnement, d'urbanisme et d'habitat.

Que proposez-vous concrètement pour les mois qui viennent ?

Il conviendrait, pendant tout ce prochain mandat, que les délégués à la communauté de communes raisonnent comme s'ils étaient membres d'un conseil d'une telle ville et pensent en permanence à l'intérêt de l'ensemble du territoire communautaire. Il faudrait aussi permettre à la population d'élire au suffrage universel ses représentants sur l'aire communautaire.

Si un jour elle se concrétisait, cette idée serait vraiment pionnière et mettrait Redon sous les feux de l'actualité.

Il faut communiquer de façon positive sur le Pays de Redon en avançant des idées nouvelles dans tous les domaines liés à la réorganisation administrative du territoire. Ce type de promotion du Pays aurait en outre comme avantage de trouver un écho régional et national fort, autrement que par les catastrophes et les faits divers.

Recueilli par

Sébastien BRÊTEAU.

Ouest-France

publié dans : Loisirs

Des voitures dans la cour de la Ferme du Monde à Carentoir

Les vieux pistons à la ferme Après avoir fait une promenade dans les environs avec leurs voitures anciennes, les membres du club des vieux pistons de Redon ont fait une étape à la Ferme du Monde dimanche dernier. Après avoir exposé une trentaine de voitures dans la cour, le groupe a pu découvrir le parc animalier en petit train. Une trentaine de voitures ont été exposées dans la cour.

publié dans : divers

Rosa, fleuriste à Nantes.

Quelque 60 millions de brins de muguet récoltés par les maraîchers nantais

Leaders européens du marché, les maraîchers nantais ont récolté cette année, à cause du climat, un peu moins de muguet que d’habitude. Soit à peine 60 millions de brins. La région nantaise, qui concentre entre 80 et 85 % de la production nationale, jongle, chaque année, avec les conditions climatiques pour livrer, en temps et en heure, la fameuse fleur à clochette, exportée, également, dans les pays francophones (la Belgique surtout).
« Un vrai produit à stress », confirme Jean-Claude Le Lan, animateur à la fédération des maraîchers nantais. « Si on rate le 1er mai, notre muguet n’a plus aucune valeur marchande. »

publié dans : Festivals

l'Etat réduit de 10 000€ son aide au festival

Jean-Michel Boinet, le directeur artistique du festival Art Rock, qui aura lieu à Saint-Brieuc du 8 au 11 mai prochains, pousse un coup de gueule contre le ministère de la culture qui vient de réduire de 10 000 € son aide "à la manifestation culturelle la plus importante du département". Cette baisse de la participation de l'Etat intervient alors que la Drac s'était engagée à ce que le montant de la subvention soit le même que l'an passé. "Je trouve que c'est un geste d'irrespect à l'encontre du festival, qui  va devoir compenser par ses recettes de billetterie. A l'avenir ce sont les spectacles gratuits qui sont menacés et donc l'esprit même de ce festival populaire", dénonce Jean-Michel Boinet.
Ouest France.

publié dans : régional

Parti Breton. Un programme pour les régionales 2010

Cinq ans après son congrès fondateur de Rennes, le Parti Breton a présenté, vendredi, son programme d’action politique. Ce sera la base de sa campagne électorale des régionales 2010, voire des européennes.


Non, le Parti Breton ne revendique pas la reconstitution d’une Bretagne indépendante : « Nous rejetons toute idée de séparatisme, mais nous voulons un minimum d’autonomie », résume Emile Granville (secrétaire national chargé des élections). Et si le parti se dit volontiers « nationaliste », c’est parce que ses militants considèrent qu’il existe effectivement une nation bretonne, à défaut d’un État souverain. Une nation qui mériterait de vraies compétences, des institutions propres avec gouvernement et parlement, et une réorganisation territoriale adaptée à ses bassins de vie avec une prééminence des 21 pays. L’idée n’est ni nouvelle ni originale. « Nous nous sommes inspirés de ce qui existe - et qui marche - en Catalogne, en Ecosse ou au pays de Galles », remarque Gérard Guillemot (secrétaire à l’organisation).
Un centrisme réformateur
Restait à définir le positionnement du parti sur l’échiquier politique. Gauche, ou droite ? Ni l’un, ni l’autre : « Nous sommes sur un axe centriste et réformateur »,
précise Emile Granville (par ailleurs adjoint au maire de Redon, proche du MoDem). « Nous rassemblons des gens modérés de droite et de gauche, et notre programme a été établi sur des bases sociales-démocrates. C’est un projet humaniste et novateur, à la fois ambitieux et raisonnable ». Effectivement, ces 39 pages de propositions sont un modèle d’équilibre où se mêlent sagement libéralisme économique et solidarité sociale. Qu’il s’agisse d’économie, de services, de culture, de fiscalité, d’environnement, d’Europe ou d’enseignement, il n’y a rien qui puisse vraiment effrayer Bayrou, Méhaignerie, Royal, Morin ou Raffarin. « Nous avons deux ans pour faire connaître notre programme », conclut Emile Granville. Ses ambitions : « Multiplier le nombre des adhérents, qui est aujourd’hui de 400, et travailler avec les partis politiques de Bretagne en dehors des grands partis et à l’exclusion des extrêmes ».

Le programme
Le programme est en ligne sur www.partibreton.org Contact : Gérard Guillemot, 06.77.14.71.41.
Alain Le Bloas ,Le Télégramme

publié dans : informatif

Hénaff. Visa pour les USA

 

L'entreprise bretonne Hénaff a reçu courant mars de l'administration américaine l'agrément nécessaire pour exporter des produits à base de viande vers les Etats-Unis, ce qui lui offre de nouvelles perspectives de développement.

L'agrément USDA (United States department of agriculture) concerne "le site Hénaff dans sa globalité", a précisé le communiqué de l'entreprise.
Déjà en Asie, Afrique et Brésil

Le pâté Hénaff, casse-croûte prisé des marins dont le secret de fabrication est bien gardé, a fêté son centenaire en 2007 à Pouldreuzic (Finistère) d'où sortent 35 millions de petites boîtes bleus et jaunes par an.
Leader en France des pâtés et rillettes en conserve (26,8% de part de marché), l'entreprise a réalisé en 2007 un chiffre d'affaires de 49 millions d'euros (+ 9% par rapport à 2006), dont 10% à l'export vers une cinquantaine de pays en Asie, en Russie, en Afrique, et au Brésil.
Doubler l'export

Sur les cinq prochaines années, la société a l'ambition de "doubler la part de son chiffre d'affaires à l'export". Elle a notamment en projet le lancement de produits spécialement destinés aux nouveaux marchés extérieurs, a indiqué Jean-Jacques Hénaff, PDG de l'entreprise, qui se félicite de ce que "les produits Hénaff sont jugés conformes aux exigences les plus draconiennes par rapport à la sécurité du consommateur".
Seules deux sociétés françaises (dont Euralis pour le foie gras) disposent de l'agrément américain.

 

Un agrément perdu en 2003
Hénaff avait perdu en 2003, comme 10 autres entreprises françaises, l'agrément USDA obtenu dès 1972 "pour des raisons à la fois techniques et liées aux tensions diplomatiques entre les USA et l'Europe (tensions causées par le refus européen d'accepter des viandes américaines provenant d'animaux traités aux hormones)".
Textes Le Télégramme

publié dans : divers

Ce lundi après-midi, le vieux thonier a été remorqué sur son site lorientais où il sera entièrement restauré
OAS_AD('Position1');
cachePubVide('pubDetailArt');

L'ancien thonier groisillon va être restauré

Le Biche, dernier témoin de la pêche au thon, au départ de Groix a été installé cet après-midi sur son site de restauration, dans l'environnement portuaire de Lorient. Le chantier, assuré par la société brestoise du Guip, doit durer trois ans, pour un budget global de plus d'un million d'euros. L'opération a été rendue possible par l'association qui s'est constituée pour le sauver d'une mort lente, en vasière, à Douarnenez.

Catégories

Recherche

Parlez de mon blog a vos amis

Cliquez ici pour recommander ce blog

Créez votre blog

Sur Myspace

Publicité

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus